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Clint Eastwood’s Heart Isn’t Torn Between Hillary Clinton and Donald Trump: It’s Donald

We see that Clint Eastwood understands Donald Trump, and that if he had to choose between Hillary Clinton and Donald Trump, he wouldn’t choose Hillary.

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Les célébrités qui soutiennent Donald Trump ressemblent à un train fantôme d'anciennes gloires: boxeur, catcheur, basketteur, starlette de téléréalité. Aujourd’hui, c’est Clint Eastwood qui penche la tête. Bang, bang, bang

Les artistes et les célébrités soutiennent-ils Donald Trump? Poser la question c’est y répondre à la vitesse de l’éclair, tel un échange de tirs dans un western spaghetti: ils et elles ne sont pas nombreux, mais il y en a.

A commencer par celui dont tout le monde parle aujourd’hui: Clint Eastwood. «Clint Eastwood vote Donald Trump et flingue la génération mauviette» titre ainsi le site purepeople.com qui relate ainsi l’affaire: «Dans un entretien croisé avec son fils Scott («Suicide Squad») pour Esquire, le paternel a livré un discours offensif. Selon le cinéaste que l’on retrouvera bientôt au cinéma dans «Sully», Donald Trump «a mis le doigt sur quelque chose» dans le sens où, à ses yeux, «tout le monde commence à en avoir marre du politiquement correct, de faire de la lèche». «On est en pleine génération lèche-cul, maintenant. On est vraiment dans la génération mauviette. Tout le monde marche sur des œufs. On voit des gens en traiter d’autres de racistes et tout ça. Quand j’étais petit, on n’appelait pas ces choses du racisme», déclare-t-il. On apprendra plus tard, après une longue parenthèse sur la politique, que Scott Eastwood a quitté brutalement l’interview pour se rendre à la première d’un film. Et qu’il n’a pas tenu à exprimer ses convictions.»

Si le fils n’a pas exprimé ses opinions, le père lui a fini par être plus qu’explicite, après de très longues circonvolutions: «Il faudra que je vote Trump, parce qu’Hillary Clinton a dit qu’elle suivrait les pas d’Obama.». Mais non sans avoir auparavant déclaré qu’il ne soutenait personne et n’avait pas parlé à Donald Trump, comme le souligne Le Figaro: «Pour autant, celui qui avait fait un discours très remarqué lors de la convention républicaine de 2012 en parlant à une chaise vide, ne soutient pas officiellement Donald Trump.»

Ce qui fait dire à Libération: «On ne sait si le journaliste d’Esquire a coupé certains propos d’Eastwood permettant de trouver un brin de logique entre ses raisonnements ou si les années commencent à faire leur effet sur l’un des plus grands acteurs et cinéastes contemporains.»… Il est vrai que la complexité des arguments peut donner libre cours à des lectures plus ou moins charitables.

Il ne choisirait pas Hillary

Mais au final, on comprend que Clint Eastwood comprenne Donald Trump, et l’on saisit que s’il avait à choisir entre Hillary Clinton et Donald Trump, il ne choisirait pas Hillary.

Dans la foulée, Grégor Brandy, de Slate, s’est lancé dans un grand classique journalistique de toutes les grandes campagnes électorales de par le monde: qui sont par ailleurs, les soutiens célèbres de Donald Trump? Il nous apprend qu’à côté du vieux briscard de Carmel, «une poignée de stars anticonformistes ou mal aimées» soutiennent le sulfureux milliardaire. Il ajoute: «Mais si l’interview de Clint Eastwood est autant reprise dans les différents médias aujourd’hui, ce n’est pas seulement parce que nous sommes au début du mois d’août. Les célébrités qui soutiennent Hillary Clinton sont légion. Celles qui ont choisi d’annoncer qu’elles voteraient en faveur de son adversaire républicain sont beaucoup plus rares, et sont soit très américaines (comme les stars de «Duck Dinasty»), ou sur le déclin, ou cherchent à attirer l’attention sur elles.»

Un train fantôme d’ex-célébrités

Parmi ces rares soutiens, Grégor Bandy sauve la tête d’un seul, l’acteur Jon Voight, au sujet duquel il écrit: «En fait, l’un des seuls à avoir tenu un discours que l’on peut qualifier de cohérent jusque-là, est l’acteur Jon Voight. Oscarisé pour son rôle dans «Le Retour», en 1978, l’acteur, qui avait déjà soutenu Mitt Romney, a envoyé un communiqué au site très ancré à droite Breitbart, en mars dernier».

Pour le ramenant, les noms que Grégor Brandy égrène autour du candidat Trump ressemblent à un train fantôme: un ancien basketteur, Dennis Rodman; un ancien catcheur, Hulk Hogan; un ancien boxeur, Mike Tyson; une ancienne starlette de téléréalité, Tila Tequila… roulez jeunesse. Ah oui, il y en a quelques-uns qui ne sont ex-quelque chose, comme le bruyant et musclé chanteur quadragénaire, Kid Rock. Et ce membre des Eagles of Death Metal, Jesse Hughes.

A quoi l’on ajoutera, avec Business Insider, le musicien Gene Simmons, de Kiss. Ou enfin la rappeuse Azealia Banks, qui déclare toute en finesse (c’est dans MetroNews que l’on peut lire cela) – que les lecteurs nous pardonnent: «Ce pays n’est qu’un gros tas de merde alors autant mettre une autre merde à la Maison-Blanche». Rideau!







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