Jeb Bush has broken ties with his protégé Marco Rubio, accusing him of adopting the "French workweek” — the media, Democrats … and even the French! Wednesday night, the Republicans took a shot at everything during the third debate organized by the news channel CNBC ahead of the 2016 primaries. Accused of being soft and lacking charisma, Jeb Bush appeared more aggressive than in the previous debates, attempting to make up for falling behind, [as he] faced off against favorites Donald Trump and Ben Carson. He lashed out at his protégé, Marco Rubio, attacking him about his repeated absences in the Senate. "What is it, like a French workweek? You get, like, three days where you have to show up?" he harangued.
He showed a certain coolness, promising a big kiss to the first Democrat who proposes to reduce the public debt by $10.
He asked Mike Huckabee, who wore a tie from Donald Trump's [fashion] line: "Is it made in China or Mexico?" as a way of denouncing Donald Trump's pseudo-patriotism. [Trump] was the target of numerous attacks last night, given [that he remains] head to head with Ben Carson in the polls. John Kasich set the tone at the beginning of the debate, with a tacit attack at his opponents: "Folks, we've got to wake up. We cannot elect somebody that doesn't know how to do the job. You have got to pick somebody who has experience, somebody that has the know-how, the discipline," he hurled out.
Donald Trump replied several minutes after, affirming that he was the only candidate not financing [his campaign] through lobbies. "And if I could say just one thing. I am the only person in either campaign that's self-funding. I'm putting up 100 percent of my own money. And right now, I will be putting up a tremendous — so far, I've put up less than anybody and I have the best results. Wouldn't that be nice if the country could do that?
"SuperPacs are a disaster.... And you better get rid of them because they are causing a lot of bad decisions to be made by some very good people. And I'm not blaming these folks — well, I guess I could,” he said. "Jeb, stop your campaign. Everyone is tired of it," he also shot back during the debate … but on Twitter … Looking at the trends that emerged on Google at the end of the debate, it seems that Marco Rubio and Ted Cruz were the big winners of last night's shindig.
Jeb Bush rompt avec son protégé Marco Rubio, l’accusant d’avoir opté pour la « semaine de travail française ».
Les médias, les démocrates... et même les Français ! Les républicains ont tiré dans tous les sens, mercredi soir, à l’occasion du troisième débat organisé par la chaîne CNBC en vue des primaires 2016. Accusé de mollesse et de manque de charisme, Jeb Bush s’est montré beaucoup plus agressif que lors des débats précédents, tentant de rattraper ainsi le retard qu’il accumule face aux deux favoris, Donald Trump et Ben Carson. Il s’en est pris à son protégé Marco Rubio, en l’attaquant sur ses absences répétés au Sénat. « Le Sénat, c’est la semaine de travail française ? Il suffit d’y aller trois fois par semaine ? », l’a-t-il harangué.
Il a montré une certaine décontraction, promettant un « gros bisou » au premier démocrate qui proposerait de réduire la dépense publique de 10 dollars.
A Mike Huckabee qui portait une cravate de la marque Donald Trump, il a demandé : « Elle a été faite en Chine ou au Mexique ? » - une manière de dénoncer le pseudo-patriotisme de Donald Trump. Celui-ci a été la cible de nombreuses attaques hier soir, étant toujours en tête des sondages avec Ben Carson. John Kasich a donné le ton dès le début du débat, avec une attaque implicite à son encontre : « Les amis, il faut se réveiller. On ne peut pas élire quelqu’un qui est incapable de faire le job », a-t-il lancé.
Donald Trump a répliqué quelques minutes après, affirmant qu’il était le seul candidat à ne pas se faire financer par les lobbys. « Je ne critique personne ici, même si je pourrais, mais les Super Pacs [fonds de soutien à des candidats] créent de gros problème dans ce pays », a-t-il défendu. «J eb, arrête ta campagne. Tout le monde s’en fout », a-t-il également lancé pendant le débat... mais sur Twitter. A voir les tendances qui émergeaient sur Google à l’issue du débat, ce sont Marco Rubio et Ted Cruz qui semblent les grands vainqueurs de la soirée d’hier soir.
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Projet de fusion géante dans la pharmacie
Les groupes pharmaceutiques Pfizer et Allergan envisagent de se rapprocher, annonce le « Wall Street Journal » dans son édition de ce matin. Si l’opération se confirme, elle constituera l’une des plus grosses fusions annoncées cette année, tous secteurs confondus. Pfizer, qui serait l’acheteur, profiterait ainsi de la chute récente des cours pharmaceutiques. Ceux-ci ont beaucoup pâti du débat provoqué récemment par la hausse astronomique du prix des médicaments.
La fusion n’est toutefois pas acquise, car Allergan reste une proie chère : elle est valorisé à 112,5 milliards de dollars en Bourse. L’opération n’est pas certaine d’aboutir, précise le « Wall Street Journal ».
Hillary Clinton favorable à la peine de mort
Hillary Clinton ne souhaite pas abolir la peine de mort, a-t-elle fait savoir mercredi. Ce soutien, qu’elle dit « sans enthousiasme », la distingue des autres candidats démocrates à la présidentielle, et notamment du très à gauche Bernie Sanders. Hillary Clinton souhaite que la peine capitale soit utilisée de manière « plus judicieuse ». « Nous avons de nombreuses preuves que la peine de mort est appliquée de manière trop fréquente, et malheureusement souvent de façon discriminatoire », a-t-elle défendu.
« Je ne veux toutefois pas l’abolir, car je pense que certains cas méritent qu’on y ait recours. Il faudrait que son utilisation soit extrêmement limitée », a-t-elle ajouté. Hillary Clinton n’est pas la première démocrate à défendre la peine de mort : dans les années 1990, nombreux étaient ceux qui la soutenaient publiquement, de peur d’être taxés de laxistes à l’égard de la criminalité. Ce fut notamment le cas de son mari, Bill Clinton.
Quand un grand PDG de Wall Street s’alarme des inégalités
Ce n’est pas l’économiste Thomas Piketty qui le dit, mais le PDG de l’une des plus grandes banques de Wall Street : « Il y a peu de sujets aussi urgents à régler que les inégalités de revenus dans notre pays », a fait valoir hier le patron de Citigroup, Michael Corbat , devant le « Club économique » de Washington. « C’est très malsain qu’une société, quelle qu’elle soit, soit aussi fracturée », a-t-il ajouté.
Une étude publiée mercredi va dans ce sens : le «Center for Effective Government and Institute for Policy Studies » y montre que les pensions de retraites accumulées par une centaine de PDG américains équivalent à celles de 116 millions de familles américaines... soit 41% de la population totale.
En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/monde/etats-unis/021438746211-le-buzz-des-etats-unis-les-candidats-republicains-sortent-les-gants-de-boxe-1170311.php?aoTf5OQjhUoDru1u.99
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European autonomy - military, technological, economic, and financial - is beginning to take shape as Europe hedges against current and future fluctuations in [U.S.] policy.