During Independence Day celebrations, the American president celebrated the history of his people for whom “nothing is impossible”, in a speech paying homage to the army and calling for rally.
Upon their arrival, Donald and Melania were greeted with cries of “USA, USA!” Just this once, on July 4, Donald Trump called for rally in the speech he gave in Washington on the occasion of America’s national holiday celebrations. July 4th, or Independence Day, marks the day, in 1776, where 13 British colonies founded the United States of America.
Like each year, thousands of people came together on the immense lawns of the National Mall. They had waited for long hours despite the stifling heat and the summer storms. This time, many wore caps, t-shirts and held signs in the name of Trump.
The crowd chanted “USA, USA” as the Republican billionaire arrived, joined by his wife, Melania, at the foot of the Lincoln Memorial steps. It is from this monument in praise of the 16th American president that in 1963, Martin Luther King had delivered his historic “I have a dream” speech, in favor of equality for Black people. The impressive Air Force One flew over the historic heart of Washington to announce the opening of the ceremony which lasted less than one hour.
“Today, we come together as one nation with this very special salute to America”, declared Trump before listing the medical, spatial, technological and industrial discoveries and advances made by Americans. “We are going to be back on the moon very soon. And someday soon, we will plant the American flag on Mars”, he promised. “Our nation is stronger today than it ever was before”, launched the American president beneath the spectators’ applauds before proclaiming “for Americans, nothing is impossible”, he launched again in the presence of his vice-president, Mike Pence, members of his administration, of Congress and representatives from all branches of the army.
As though demonstrating a renewed strength, his speech was intersected with military music and planes flying over, a B-2 stealth fighter jet among them. It was after being impressed by the 2017 Bastille Day parade on the Champs Elysées in Paris that the Republican billionaire wanted to add a military dimension to these celebrations. The aerobatics flotilla The Blue Angels closed the spectacle with unprecedented scale.
Trump also paid homage to the military personnel, police, rescue workers and volunteers of 9/11. He paid tribute to several civil rights personalities as well including the Suffragette movement and many great African American figures including Martin Luther King. The American president did however sprinkle his speech more controversial references including homage to the Immigration and Customs Enforcement agency, regularly stigmatized for its treatment of illegal immigrants coming from Latin America. He also cited “Betsy Ross”, nickname of the old version of the American flag, denounced by some due to its connotations of the slavery era.
But in shaking up the order of the festivities, the president came under fire from the Democrats who feared “a partisan campaign rally”. Notably, White House candidate Joe Biden, who is at the top of the Democrat polls, condemned the event as being “designed more to stroke his [Trump’s] ego than celebrate American ideals.”
Fête nationale du 4 juillet : un Donald Trump rassembleur, mais pas trop
À l’occasion des célébrations de l’« Independance Day », le président américain a célébré l’histoire de son peuple pour qui « rien n’est impossible », dans un discours rendant hommage à l’armée et appelant au rassemblement.
À leur arrivée, Donald et Melania Trump ont été salués par les cris de « USA », « USA ».
Par Ph.L. avec AFP
Le 5 juillet 2019 à 07h52, modifié le 5 juillet 2019 à 08h25
Une fois n'est pas coutume, Donald Trump a appelé au rassemblement, jeudi, dans le discours qu'il a prononcé à Washington à l'occasion des célébrations de la fête nationale américaine. Le 4 juillet, ou Independence Day, marque le jour où, en 1776, treize colonies britanniques fondèrent les Etats-Unis d'Amérique.
Comme chaque année, des milliers de personnes s'étaient rassemblées sur les immenses pelouses du National Mall. Elles avaient patienté de longues heures malgré la chaleur étouffante et les orages d'été. Cette fois, beaucoup portaient des casquettes, T-shirts et pancartes au nom de Donald Trump.
Donald Trump est accusé par l’opposition démocrate de s’inviter dans les célébrations de la fête nationale
« USA, USA », s'est mis à scander le public lorsque le milliardaire républicain est arrivé, accompagné de son épouse Melania, au pied des marches du Lincoln Memorial. C'est depuis ce monument à la gloire du 16e président américain que Martin Luther King avait délivré, en 1963, son discours historique « I have a dream » en faveur de l'égalité pour les Noirs.L'imposant Air Force One a survolé le cœur historique de Washington pour annoncer l'ouverture de la cérémonie qui a duré moins d'une heure.
« Aujourd'hui, nous nous rassemblons comme un seul pays pour cet hommage très spécial à l'Amérique », a déclaré Donald Trump, avant d'énumérer les découvertes et avancées médicales, spatiales, technologiques et industrielles faites par des Américains. « Nous serons de retour sur la Lune sous peu et un jour prochain, nous planterons le drapeau américain sur Mars », a-t-il promis.
« Notre nation est plus forte aujourd'hui que jamais auparavant », a lancé le président américain sous les applaudissements des spectateurs, avant de proclamer. « Pour les Américains, rien n'est impossible », a-t-il encore lancé en présence de son vice-président Mike Pence, de membres de son administration, du Congrès et des représentants de toutes les branches de l'armée.
Un bombardier furtif B-2 a survolé la cérémonie escorté de chasseurs F-22
Comme pour illustrer une puissance retrouvée, son discours a été entrecoupé de musiques militaires et de survols d'avions militaires, parmi lesquels le chasseur furtif B-2. C'est après avoir été impressionné par le défilé du 14 juillet 2017 sur les Champs Elysées à Paris que le milliardaire républicain a voulu ajouter une dimension militaire à ces célébrations. La patrouille d'acrobaties aériennes Blue Angels a clôturé ce spectacle d'une ampleur inédite.
Donald Trump a également rendu hommage aux militaires, à la police, aux sauveteurs et volontaires du 11-Septembre. Il a aussi salué de nombreuses personnalités civiles, dont le mouvement des suffragettes et plusieurs grandes figures noires américaines, dont Martin Luther King.
Le président américain a toutefois parsemé son discours de références plus polémiques, dont un hommage à la police de l'immigration ICE, régulièrement stigmatisée pour son traitement des clandestins venus d'Amérique latine. Il a aussi cité « Betsy Ross », surnom d'une ancienne version du drapeau américain dénoncée par certains car elle rappelle l'époque de l'esclavage.
Mais en chamboulant l'ordonnancement des festivités, le président s'est attiré les foudres des démocrates, qui craignaient un « meeting de campagne partisan ». Cet évènement a été « conçu plus pour satisfaire son ego que pour célébrer les idéaux américains », a notamment dénoncé le candidat à la Maison Blanche Joe Biden, en tête des sondages parmi les démocrates.
La foule a bravé la pluie pour se rassembler autour du Lincoln Memorial
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